• Hulwenn LUCAS

Le coaching c’est pour les faibles !

Mis à jour : 6 nov. 2019

Comment déjouer les croyances sur ce métier, reconnu par l'état depuis 2016 ?


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Avec ce titre provocateur, je fais part des croyances que certains ont sur le métier de coach, reconnu par l’état depuis 2016 : http://www.rncp.cncp.gouv.fr/grand-public/resultat.


Dans cette croyance « le coaching c’est pour les faibles » se cachent d’autres croyances… :

  1. « Demander de l’aide c’est ne pas y arriver seul » 

  2. « Demander de l’aide ce n’est pas bien »

  3. « Accepter d’être aidé, c’est reconnaître que je ne suis pas assez bien pour faire face à mes difficultés » 

  4. « Se faire coacher c’est dépendre d’un gourou »

  5. « C’est la honte de faire appel à un coach ! »


1. « Demander de l’aide c’est ne pas y arriver seul » 

Il y a l’idée que dans la vie, il faudrait arriver à faire « tout et tout seul ». Or il est tout à fait sain de reconnaître qu’on a besoin d’être aidé quand on a mal à la tête par exemple (un cachet, des huiles essentielles, de l’acuponcture, etc.). Il est tout à fait sain d’aller chez le médecin quand on s’est tordu la cheville et qu’elle a gonflé : là je demande de l’aide et c’est « normal », c’est dans les « mœurs », c’est une norme sociale. Cette croyance est directement liée à la peur d’être jugé(e).

Si vous avez cette croyance : 

demandez-vous ce que vous perdez à l’idée d’accepter l’aide d’un coach ? ou gardez cette croyance et ne demandez pas d’aide si c’est mieux pour vous.


2. « Demander de l’aide ce n’est pas bien »

Avec cette idée, c’est comme s’il y avait une moralité à être aidé : le bien, le mal... Mais qui décide de cela ? Si vous êtes un adulte, alors c’est vous ! Cette croyance est directement liée au désir d’être dans une norme socialement acceptable.

Si vous avez cette croyance : 

demandez-vous qui va vous juger si vous acceptez de l’aide ? Si la réponse est "les autres", alors prenez votre habit d’adulte et assumez vos choix !si vous vous jugez, alors demandez-vous s’il peut y avoir des conséquences dommageables à accepter d’être aidé. Dans tous les cas, décidez ce qui est bon pour vous.


3. « Accepter d’être aidé c’est reconnaître que je ne suis pas assez bien pour faire face à mes difficultés » 

Dans cette idée, il semble y avoir un lien entre la valeur que la personne s’accorde et sa capacité à se prendre en charge. Je peux être quelqu’un de bien et avoir une difficulté passagère à résoudre un problème. Cette croyance est directement liée au sentiment de fierté : « sentiment élevé de la dignité, de l'honneur » Larousse.

Si vous avez cette croyance, dissociez qui vous êtes de ce que vous faites, ou alors, gardez cette croyance si c’est mieux pour vous. 


4. « Se faire coacher c’est dépendre d’un gourou »

Oui, et les gourous existent dans de nombreuses professions : coaching, thérapie, dirigeants, médecins, etc… Et oui, quand je suis subjugué(e) et que je perds ma capacité à penser par moi-même, je suis gouroutisé(e) !  Etre en alerte sur les gourous est très protecteur. En effet, dépendre de manière passagère d’un aidant, d’un tuteur est sain, mais en dépendre sur une durée indéfinie est nuisible, car cela empêche une partie de vous de grandir… Cette croyance est liée à la peur d’être dépendant(e) et « attaché(e) ».

Si vous avez cette croyance, conservez la comme une alerte : 

observez-vous penser et être en présence de cette personne, observez s’il/elle a de l’emprise sur vous, regardez s’il/elle vous laisse penser par vous même ou s’il/elle pense à votre place. Dans tous les cas, gardez cette alerte comme un bouclier contre la dépendance nuisible !


5. « C’est la honte de faire appel à un coach ! »

Sentir la honte c’est directement lié à l’idée que j’ai "de ce que les autres pourraient penser de moi". C’est un sentiment complexe la honte, car c’est un sentiment social. Si vous sentez la honte, examinez ce qui vous fait honte et si le jugement des autres devrait orienter votre décision de faire appel ou non à un coach… 


La capacité à penser par soi-même se développe tout au long de sa vie professionnelle et personnelle : entrainez-là. Elle est comme une lueur au bout du chemin, un guide vers l’autonomie. Peu importe votre profession, choisissez le confort ou l’inconfort, mais je vous assure que dans l’inconfort nous apprenons toujours : c’est le principe même de l’apprentissage.


"Je ne perds jamais, soit je gagne, soit j'apprends"

Nelson Mandela


Hulwenn LUCAS 

Alliée et coach de votre performance, en toute humanité

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